Mardi 2 décembre 2008
BRISER LE MUR DU SILENCE ( Prévention du suicide No 1 )
BRISER LE MUR DU SILENCE Mon nom est Patricia Turcotte. Rescapée de l’enfer et survivante de l’asile, mais toujours pèlerine devant l’Éternel, comme le dit débonnairement mon grand copain, Louis-René. Septième d’une famille de huit enfants, je suis née sous une bonne étoile, le 22 avril 1956, dans la magnifique ville de Saint Georges de Beauce. De nature extravertie en plus de jouir d’une santé florissante, je mordais à pleines dents dans la vie. La vie ordinaire du simple quotidien me fascinait et m’emballait, tout simplement. Mon enfance se déroulait dans la plus belle harmonie, la fraternité, la paix, la joie et le partage au quotidien. En dépit de la classe financière moyenne de mes parents, je n’ai jamais manqué de l’essentiel. J’adhérais naturellement et de toute évidence, à une parole évangélique: la véritable abondance loge avant tout, au fin fond de l’intelligence du cœur. Ma force la plus élevée se transformait en certaines occasions, en faiblesses : ma simplicité naturelle et ma transparence. Ouverte d’esprit, excessivement curieuse et libérale dans mes opinions, je foutais en certains cas des bâtons dans les roues aux individus snob et présomptueux. Réservée, débrouillarde et recherchiste à mes heures, j’émergeais dans la majorité des cas, des pires circonstances. Mes loisirs et divertissements favoris penchaient vers l’écriture, la lecture, la photographie, les pièces de théâtre inventées en classe, jouer à être professeur avec les enfants du quartier, le cinéma, la natation, le plein air, le camping. Je prenais grand plaisir à côtoyer des individus, aux tempéraments calmes, pacifiques et transparents, ayant une remarquable beauté d’âme. Mon exceptionnelle amie d’enfance détenait cette attachante personnalité. Je tombais facilement en pâmoison, au contact des êtres sages et humanistes, possédant une grande force de caractère et d’esprit, combiné d’un authentique sens de l’humour. Les personnalités aux talents artistiques, me fascinaient. Ma famille en était remplie. Quitter le pénombre pour l’espérance L’espérance est un risque à courir (Georges Bernanos). Détruire le mur du silence, se départir de ses illusions et sortir de ses ignorances est une responsabilité individuelle et collective. Je brise le mur du silence sur le délicat sujet du suicide, chez les jeunes de 7 à 107 ans. Voici la première partie du récit romancé, des délicats évènements qui m’ont incitée à tenter de tirer ma révérence, c’est-à-dire de faire une tentative de suicide le 25 avril 1993. Ce texte est une histoire vraie, réaliste et légèrement romancée. La plupart des personnes concernées dans ce récit, auront une identité métamorphosée. Ce n’est pas à cause de ma vertu et encore moins par l’écriture automatique, que j’ai composé la plus difficile partie de ma magnifique histoire d’amour avec la Vie. Je puise la plupart des évènements, directement à la source de ma mémoire et de mes souvenirs. Briser le mur du silence prend la forme d’une confidence intime adressée à chaque lecteur et lectrice, qu’il habite au coin de ma rue ou à l’autre bout du monde. Mes propos sont parfois émouvants et dérangeants, quand ce n’est pas tout simplement choquants et emmerdants. J’utilise un langage simple, populaire et accessible autant aux jeunes adolescents qu’aux adultes. Ces révélations intimes seront possiblement le porte-voix de nombreuses personnes prisonnières d’oppressantes confidences personnelles, mais aussi des lourds secrets médicaux; sans oublier les multiples secrets de polichinelles dans la société et les familles. Les blessures morales ajoutées à la douleur physique chronique, ont pris le dessus sur ma joie de vivre habituelle, comme sur ma persévérance et ma détermination. Que ce soit en lien avec la souffrance physique ou psychologique, ou encore avec d’autres dépendances, telles : la boisson, la drogue, le jeu, l’abus des études ou du travail, la dépendance affective, la sexualité débridée etc. La détresse humaine ne se mesure pas, mais elle se ressemble et se partage. Mettre au jour davantage de lumière sur ces événements s’insère dans le processus naturel, de guérison des blessures et des souvenirs. Je surmonte les dernières barrières, de la culpabilité, la honte ainsi que de la peur des jugements et du mépris des gens. Sans oublier l’augmentation possible des chuchoteries et commérages des chipies du quartier. Ce dernier pas nécessite une surdose de cran et d’audace. Hélas, suite à un important choc émotif survenu le 04 octobre 1984, je suis devenue une personne émotive. À mon grand désarroi, un profond retour sur mon passé s’est déclenché à la fin mars 1990. Le but de mon récit : Inciter les jeunes à briser le mur du silence, participer à la diminution des multiples préjugés, soulever des réflexions individuelles et collectives et communiquer un message d’espérance. Je t’invite dans le jardin intérieur des souvenirs de mon passé, toujours bien inscrit dans ma mémoire, comme dans les tas de documents médicaux, légaux ou multiples correspondances. QUAND JE SERAI PLUS GRANDE, JE FERAI SÛREMENT COMME TOI Je viens à peine de franchir mes huit ans, qu’une tragédie inattendue survient dans ma famille. Du jour au lendemain, mon grand frère Serge que j’affectionne plus particulièrement, sombre dans une profonde dépression. Rien ne laisse présager un tel détour vu sa nature ingénieuse, idéaliste et créatrice. Son côté intellectuel, sa force de caractère et sa vivacité d’esprit me fascinent et me séduisent. Mon héros favori et mon frère idéal : voilà ce que représente à mes yeux, mon grand frère Serge Turcotte. Il revient de son travail d’été en Ontario, triste comme un bonnet de nuit. Je ne comprends plus rien, tellement mon frère est méconnaissable. Je me sens démunie et faible devant cette situation embarrassante, voire même gênante et honteuse dans la société et l’entourage. Serge a désormais la mort dans l’âme. Tous ses meilleurs amis y compris les êtres chers l’abandonnent à tour de rôle, confrontés à leurs limites. Mon héros à la triste figure me désole. À chacun il a demandé un dernier service avant son décès prévu. Pour ma part, j’avais fabriqué un énorme chapelet en noyau de pêche. Serge désirait y placer le dernier grain de chapelet, la veille de son décès. Je lui ai refusé ce minime service, en lui répondant égoïstement dans l’ignorance: “Les fous ne touchent pas à mon chapelet”. Les derniers souvenirs que je conservent de Serge, resteront toujours gravés dans ma mémoire et sur ce texte: Agenouillé auprès de son lit pour réciter sa prière matinale, Serge me sourit tristement et du signe de la main, m’envoie son dernier au revoir. J’ignorais à ce moment-là qu’un événement en apparence banal, viendrait tôt ou tard déclencher un lien, et mettre en branle dans mon existence personnelle, un scénario semblable. Si je pouvais envoyer à Serge de là-haut, deux demandes spéciales; ce serait une chanson qu’il désirait entendre avant son départ : L’adieu du soldat du soldat Lebrun. La deuxième chanson était sa favorite soit: La scène de Claude Léveillé. Serge était un brillant étudiant à l’Université Laval et caressait le rêve de devenir arpenteur géomètre. Ses camarades de classes le nommaient souvent président de l’école. Mon grand frère Serge possédait une grande qualité: profondément humain, il n’aurait jamais fait volontairement de mal à une personne. L’important est que Serge a fait autre chose dans sa vie, que de vivre une grande dépression nerveuse et de mourir suite à une tentative de suicide, à l’âge de 22 ans. Le jour de son décès, on l’aurait empêché de se rendre à son nouveau travail, comme préposé au Soleil de l’enfance. Il aurait alors œuvré auprès des personnes lourdement handicapées physiquement, cérébralement et intellectuellement. La personne qui m’a confié ce pénible souvenir, m’a assurée que ces évènements déplorables étaient trop tristes et injustes. Le portrait souvenir de Serge Turcotte renaît de ses cendres, à travers cet écrit. La trace d’un rêve n’est pas moins réelle, que celle d’un pas. (Georges Duby). Les derniers souvenirs que je conservent de Serge, resteront toujours gravés dans ma mémoire et sur ce texte: Agenouillé auprès de son lit pour réciter sa prière matinale, Serge me sourit tristement et du signe de la main, m’envoie son dernier au revoir. J’ignorais à ce moment-là qu’un événement en apparence banal, viendrait tôt ou tard mettre en branle dans mon existence personnelle, un scénario semblable. À l’automne 1992, je visionne dans un rêve interpellant, mon grand frère Serge décédé le 31 janvier 1971, après avoir été subtilement forcé et bien malgré lui, de tirer son rideau de scène. Une scène étrange et éprouvant se déroule sous mes yeux : « Serge tout penaud, debout à côté de son cadavre meurtri, gisait dans un énorme mare de sang. Comme une nette impression de voyager aller-retour, non seulement dans le passé de Serge, mais aussi dans sa réalité invisible. Il m’invite tout doucement à regarder ce diaporama d’autrefois, survenu dans sa chambre à coucher. Je vois très bien l’arme à feu, tombé précisément à côté de son corps sans vie. Je constate sans l’ombre d’un doute, que sa bévue a irrévocablement tournée en eau de boudin. Serge semble désemparé, impuissant et isolé depuis la nuit des temps, à travers cette terrifiante solitude ». Ce rêve spécial me met en déroute, pique ma curiosité et m’incite à demander de l’aide. DEMANDE DE L’AIDE - DEMAND OF THE HELP - PEDIR AYUDA À l’époque, je désirais vraiment voir cette scène même sûrement très affreuse. Sauf que les policiers ont dû asseoir leurs autorités en refusant à une adolescente de quinze ans, d’escalader l’étage qui la séparait de son héros décédé. Quand je songe aux vétérans des guerres, je pense aussitôt à mon frère Serge mort bien seul, à son dernier combat.Combien de temps devrais-je encore avaler des couleuvres, en vivant dans la négation, les cachettes, les mensonges, les hypocrisies et le déni ? C'est la vie elle-même qui s'est heureusement chargée de m’enseigner, les choses essentielles de la vie. Puisque ce cadeau n’est pas donné à tous, de voir de ses propres yeux, l’endroit où se retrouve une personne décédée par le suicide: partager ce rêve spécial du matin, ne peut faire autrement que de diminuer les préjugés et ignorances, sur le suicide. Selon ma perception personnelle, les personnes chères décédées par le suicide poursuivent leurs chemins d'évolution, à côté de leurs proches, tout simplement ! À suivre : Demande de l’aide. Patricia Turcotte © Le 04 décembre 2008Chiffon | 2008-12-02 18:54:08
Mardi 2 décembre 2008
DEMANDE DE L'AIDE ( No 2 )
DEMANDE DE L'AIDE ( No 2) Dans l’ombre de mon frère Serge Bon an mal an, je filais ma route comme si tout était satisfaisant, autant dans ma vie personnelle que familiale et sociale. Les instants passés en présence de mon frère Serge évoluaient en heures pénibles et désagréables. Sa manière bizarre de me serrer le cou jusqu’à ce que je suffoque, me terrorisait. Des fois, il se faufilait à l’improviste dans ma chambre pour m’étouffer juste avant de m’endormir. Subitement, il s’arrêtait en me soufflant à l’oreille : « Je reviendrai finir cette nuit ». Son regard fixe me flanquait des frissons dans le dos, de même que la chair de poule. Une réelle terreur me glaçait les veines, lorsqu’il me racontait en détail ses traitements d’électrochocs vécus à froid, lors de ses séjours en psychiatrie. Je livrais à certains moments mes ennuis et mes hantises à mes parents. Ceux-ci se saignaient aux quatre veines pour me rassurer et me protéger, au meilleur leurs capacités. Je ressentais à quelques exceptions près, être coincer dans un sentiment de trahison à l’égard de Serge. Tout jeunes, les serrements de cœur, les sentiments de profonde impuissance, de honte et de culpabilité planaient comme des ombres noires, dans mon subconscient. À certains moments, j’avais le toupet d’acheminer cette minable prière à destination du Papa des Cieux : "que Serge sacre une fois pour toutes, son camp du nid familial". Sa maladie imposait tout bonnement la loi du silence. Le nouvel entourage obscur du monde de la drogue rôdait autour de Serge; sauf que j'étais encore trop petite pour m'en apercevoir réellement. J’observais avec circonspection les grandes personnes de ma famille discutées à la dérobée, de cette triste situation. De nature sensible, je ressentais aisément leurs sentiments et leurs chagrins, en plus de deviner facilement tous leurs talents artistiques, à part les miens. Une détresse psychologique silencieuse et pernicieuse transformait avec une main de maître, mon adolescence en cauchemar. À peine vingt-deux ans, Serge choisissait sans doute avec regret, de fermer les livres par un acte de détresse : tirer son rideau de scène par le suicide. En dépit de cette malheureuse coïncidence, j’éprouvais une réelle délivrance de son départ inattendu. Je me contrebalançais à ce moment là, qu’un évènement semblable puisse venir déclencher un scénario presque identique. Selon ma perception des évènements et en dépit des années et des apparences, personne ne se remettra de cet épisode dramatique, qu’aux calendes grecques. Mon adolescence se prolongeait dans l’ombre de mon frère Serge. Par mesure de protection, j’enfouissais ces déchirants souvenirs dans un tiroir profond de mon subconscient. Par la force des choses, le masque de clown et le jeu de l’autruche maintenaient viscéralement en vie, mes boucliers de protections et mes armes de défenses. Dans ces conditions s’amorçait mon arrivée dans le monde des adultes. J’investissais mes énergies dans les études, dans l’espoir secret de devenir travailleuse sociale. Bon an mal an, je filais ma route comme si tout était satisfaisant, autant dans ma vie personnelle que familiale et sociale. Cette désolante page de mon passé se fermait à perpètre, pour mener une vie ordinaire en apparence simple, heureuse et sans histoire. Je me souvenais à de rares exceptions près, d’une force intérieure qui m’habitait mais à une époque si lointaine. À suivre: Ce n’est qu’un au revoir. Patricia Turcotte © Le 30 novembre 2008Chiffon | 2008-12-02 18:49:03
Mardi 2 décembre 2008
CE N'EST QU'UN AU REVOIR PATRICIA (No 3 )
CE N’EST QU’UN AU REVOIR Trois jours après le décès de mon père Victor Turcotte, le 31 août 1973, un rêve sublime du matin m’apportait à la fin du compte, un réel réconfort : Vic me prenait affectueusement dans ses bras et me glissait délicatement dans le creux de l’oreille à deux reprises : « Patricia, demande de l’aide ». Ainsi je ne me suis plus jamais sentie attristée du départ trop rapide de mon père. Sans compter qu’il n’avait pas souffert de cette mort subite. Accablé sous le poids du chagrin, suite à la perte de son fils Serge, papa exaltait son dernier soupir sous mes yeux, par un infartus du myocarde. En dépit de mon jeune âge de dix-sept ans, j’avais suivi au terrain de jeu de ma ville, les cours de soins de dernier secours. Malgré mes efforts à lui donner la respiration artificielle pendant plus de quinze minutes, les ambulanciers m’ont informé que papa Vic avait déjà rendu l’âme. Seules les larmes invisibles de mon cœur, qui ne fonctionnaient à peu près plus, me révélaient ma profonde nostalgie. Trois jours après son décès, un rêve sublime du matin m’apportait à la fin du compte, un réel réconfort : Vic me prenait affectueusement dans ses bras, et me glissait délicatement dans le creux de l’oreille à deux reprises : « Patricia, demande de l’aide ». Ainsi je n’ai plus jamais pleuré le départ trop rapide de mon père Vic. Nouvellement acoquinée de mon premier ami de coeur depuis trois mois, je me sentais mieux soutenue pour affronter ce second départ inattendu. Son tempérament fort, réservé et pacifique, de même que son côté réaliste et sérieux, me convenait par-dessus tout. Au salon funéraire, on s’apprêtait à fermer le cercueil, lorsque soudainement, j’ai réussi enfin à pleurer à chaudes larmes. Ma vulnérabilité, ma fragilité et ma grande sensibilité se dévoilaient au grand jour. Sans crier gare, j’éprouvais une envie de donner de la voix publiquement, à ce sentiment d’abandon non négligeable. Je me ressaisissais en deux temps trois mouvements, de ces soudains instants de grandes faiblesses. Les débordements émotifs joyeux ou malheureux n’avaient pas vraiment de place, dans mon environnement immédiat. Affectueusement, mon nouvel ami de cœur me réconfortait délicatement dans ses bras. Je ressentais une étrange impression de demander de l'aide, mais aussi, celle de reconquérir les bras de mon père Victor, mais possiblement aussi, les bras de mon frère Serge. Demande de l’aide À dix-sept ans je parvenais à peine à reconnaître et à exprimer mes besoins véritables. J’éprouvais une brisure profonde avec mes émotions et mes sentiments. Impossible pour moi de partager mes chagrins ! Sans trop m’en rendre compte, je commençais déjà à m’isoler dans la souffrance. Habituée de composer avec une neutralité affective et le déni, je croyais en toute bonne foi, que mes problèmes ne s’avéraient plus si essentiels. Briser ce mur du silence demeurait au-dessus de mes forces, même si je brûlais d’envie de parvenir à mieux saisir le geste de désespoir, de mon grand frère Serge. À peine sortie de la petite enfance, je portais déjà sur mes fragiles épaules, un fardeau très lourd. À la même période, je suis invitée à participer à une rencontre thérapeutique à la maison Jésus-Ouvrier à Québec, spécialement conçue pour les jeunes. Lors d’un important rendez-vous avec le religieux responsable, je parviens à me libérer des secrets de mon adolescence. À la fin du repas de groupe de cette thérapie, le prêtre me glisse une petite serviette de table, sur laquelle était inscrite ces mots : « Patricia, tu dis des paroles renversantes, avec une simplicité désarmante. » Je me sentais enfin comprise, accueillie et libérée de ces servitudes. Après quoi, je bouclais nostalgiquement ces sinistres épisodes du bon vieux temps. Ma route se poursuivait simplement, débonnairement et sans histoire. Les personnes dépressives ou atteintes par la maladie mentale, c’est-à-dire les mal-aimés et les lépreux de l’esprit, avaient intérêt à se tenir éloignées de moi. Pourtant la maladie mentale n'est pas contagieuse ! Instinctivement, je fuyais sûrement ma propre souffrance endormie au tréfonds de mon être. Quelle naïveté pour une jeune fille de se diriger dans le sacrement du mariage, avec des blessures de l'enfance aussi importantes et non résolues; et ce, malgré de profondes valeurs apprisent et appliquées à la lettre. À suivre : À chacun sa destinée. Patricia Turcotte © Le 01 décembre 2008Chiffon | 2008-12-02 18:46:23
Mardi 2 décembre 2008
À CHACUN SA DESTINÉE ( No 4)
À CHACUN SA DESTINÉE À la fin mars 1990, je prends connaissance d’un document administratif légal, et tout à fait contraire à ma réalité ; il se passe alors quelque chose d’anormal dans ma tête. Comme une impression de perdre la raison pour ne plus jamais en revenir. Malgré mes profondes convictions, je ne peux échapper au cul-de-sac de ma condition de santé. Ma seule porte de sortie : prendre le triste chemin de la santé mentale ; c’est -à dire, le chemin de l’asile psychiatrique . L’homme ne peut découvrir de nouveaux horizons, à moins d’avoir le courage de perdre de vue le rivage. (André Gide, sachons ouvrir nos esprits). Complètement épuisée physiquement, émotionnellement, psychologiquement et spirituellement, tous les fantômes du passé me hantent dans cette odyssée au fond de ma mémoire, de mes souvenirs et de ma conscience. Comme dans un semi coma individuel et collectif, je traverse péniblement quelques pleines lunes. Plus souvent qu’à mon tour, je me réfugie dans les ternes et froids couloirs des urgences des hôpitaux ; autant pour soulager la douleur physique chronique, que celle de mon esprit et de mon cœur. En pleine crise économique, je déclare une faillite personnelle inévitable à la fin mars 1990, pour en être libérer vers la fin 1997. J’ai appris par la force des choses, à composer avec la pauvreté financière et sans carte de crédit. La découverte du troc d’autrefois et de l’échanges de services, ainsi que de composer avec la simplicité involontaire, se poursuit encore en ce jour. N’ayant pas encore atteint l’amour inconditionnel ni le Nirvana et encore moins le Christ, je me contente de vivre, d’aimer et d’être aimer, au jour le jour. Tant que j’aurai le souffle de vie, j’essaierai d’améliorer ma vie personnelle, en tous les domaines. Persuadée que je traversais bien péniblement un profond épuisement professionnel, j'ai à maintes reprises pris le chemin des froids corridors des hôpitaux. Plus de dix séjours de courtes durées sur une civière de l'urgence: lorsque je parvenais à bien contrôler les émotions renversantes, occasionnées par la douleur physique et chronique insoutenable. Quand je recevais une injection de démérol ou de morphine, occasionnellement seulement, je profitais de ces moments de répit pour attendre le retour des sacrées malaises, non identifiables avant août 1997 et non diagnostiqués et soulagés avant l’année 2001. Et si malheureusement je perdais le contrôle de ma boussole émotive, on me transférait aussitôt au département de la santé mentale. Porter la robe des fous dans ma ville natale, fait toujours partie de mon quotidien. Peu importe les étiquettes de diagnostics mis sur ma tête comme une épée Damoclès, imaginez-vous les pires scénarios, et cela fera très bien l’affaire. Quant j’exprimais le besoin de recevoir une compresse chaude au dos, on me répondait vaguement : « Tout se passe entre tes deux oreilles, ou encore, tu te concentres trop sur tes douleurs ». J'ignorais évidemment ce que l'avenir me réservait en surprise, à la fin du mois d’août 1997. Je vous invite à lire mon témoignage : Espérer contre toute espérance. À l'automne 1991 j'ai choisi bien péniblement de tout quitter, y compris ma petite famille, à qui j'ai redonné dans l’harmonie, la liberté à tous les niveaux, autant civils que religieux. Il fallait à tout prix que j'apprenne à vivre à un rythme beaucoup plus lent qu'autrefois. Pendant une année complète, j'ai plutôt végétée dans le monde du travail pour réaliser que tous mes nombreux efforts ne suffisaient plus hélas, à remonter la pente. Les premières idées suicidaires sont apparues sans crier gare et sans leur donner grande importance, à l'automne 1992. J'ignorais que lorsque l'on ne met pas fin consciemment aux pensées suicidaires, il risque de se produire ce que l'on appelle, un lien. Prise par surprise avec un important lien, j'ai en réalité perdu la maitrise de ma vie en l’espace de quelques minutes, à la fin d'avril 1993. Le lien Par un beau dimanche de printemps du 25 avril 1993, je me rendais à un déjeuner au restaurant, comme à chaque dimanche pour fraterniser avec mon grand garçon et son père mon grand ami de route. Ces moments chaleureux représentaient pour moi un grand réconfort, en plus de me permettre de poursuivre en compagnie des miens, d'une façon originale et humanitaire, une thérapie personnelle et familiale. Lorsqu’ils ont quittés le restaurant Dunkin Donut, alors que de mon côté je retournais à pied à mon loyer; je me retourne soudainement pour jeter un bref regard nostalgique vers eux. Une coïncidence survient au moment où je ne m'y attendais pas du tout. Mon regard croise tristement celui de mon fils, pendant quelques secondes. Il m’envoie un doux signe d'un au revoir de sa main, accompagné d’un touchant sourire. Le film du dernier souvenir de Serge refait surface dans ma mémoire sous la forme de ce lien, et avec une force exceptionnelle. La fragilité émotive et psychologique ajoutée à la douleur physique chronique qui rend fou , me pousse à essayer de tirer ma révérence. À suivre : La chaîne du suicide se poursuit. Patricia Turcotte © Le 01 décembre 2008Chiffon | 2008-12-02 18:43:52
Mardi 2 décembre 2008
LA CHAÎNE DU SUICIDE SE POURSUIT ( No 5 )
LA CHAÎNE DU SUICIDE SE POURSUIT Dès mon arrivée chez moi, je me prépare pour une très longue nuit de sommeil. Agenouillée pour une dernière prière du cœur, par ce bel après-midi de printemps du 25 avril 1993, je m’adresse à mon véritable ami intime ; celui que l’on m’a présenté dans mon enfance : « Jésus, merci de m’accompagner dans ce grand voyage. Pardonne-moi sincèrement ce pauvre geste de désespoir ». Je n’étais plus le maître à bord de mon navire. Convaincue de la validité de mon billet de transport, aller seulement pour l’au-delà, j’avale à une vitesse incroyable, deux cents comprimés pour dormir au moins cent ans, comme Cendrillon. À travers l’épais brouillard de mon esprit souffrant et malade, une minuscule pensée de sagesse intérieure me dissuade soudainement de rebrousser chemin, le temps de deux interminables secondes. Une vague impression que mon compagnon de route m’accompagne toujours, peu importe mon choix. Tout se passe trop rapidement. Seule la douleur au dos tenace, insoutenable et non diagnostiquée, m’incite à poursuivre la plus souffrante et désespérante, de toutes mes expériences humaines. Et si par hasard Dans un semi-coma aux soins intensifs de l’hôpital, j’entrevois à mon chevet la plupart des membres de ma famille, réunis pour un dernier au revoir. J’aperçois avec des yeux nouveaux, tous les visages de l’amour. J’entends à deux reprises, une douce et apaisante voix intuitive intérieure, située dans la région de mon cœur, me murmurer: « Merci mon Dieu, tu me laisses une deuxième chance ». Je ne peux exprimer aux miens, que je resterai sûrement avec eux. Je ressens alors une peine d’une intensité si profonde, que je ne peux la décrire, ni en paroles ni par l’écriture. Depuis ce jour-là, je redis sincèrement chaque matin, un véritable oui à la vie, peu importe le degré de douleur physique, morale ou spirituelle, qui fera toujours partie de la condition humaine. J’ai toujours assumée et j’assumerai jusqu’au bout, la responsabilité de ce malheureux geste de désespérance, de souffrance et d’ignorance. La seule différence d’hier à aujourd’hui : je rejette une partie du lourd fardeau qui ne m’appartenait pas entièrement, ni tout à fait complètement. Ma petite croix d’amour personnelle me suffit amplement. L’assistance de professionnels hautement qualifiés serait nécessaire, pour décrire correctement ces instants privilégiés, racontés dans une optique nouvelle. Peu importe les termes utilisés pour partager ces expériences personnelles, je grille d’envie depuis si longtemps de transmettre mon message, avec le plus de justesse et d’exactitude. Au-delà des différences de croyances, de cultures et de religions, tous les chemins mènent à son cœur d’enfant. Étendue sur mon lit d’hôpital, je prends la décision de revenir au plus simple et aux valeurs essentielles, malgré les maudites douleurs. J’apprécie le cadeau reçu, de ce nouveau regard sur ma vie passée et présente. Tant de demandes avaient été adressées à ce sujet, à travers mes vœux et prières. Il aura malheureusement fallu une expérience aussi déconcertante, pour capter le message. Pendant plus d’une longue année, mes deux pieds m’ont fait énormément souffrir, pendant 24 heures sur 24. Ils resteront toujours comme s’ils étaient prisonniers, dans un moule de ciment ; tout comme ma main et mon poignet gauche. Pourtant, rien de paraît à l’œil des autres personnes. Il me suffit simplement de ne pas y penser, et tout s’accepte mieux. L’inertie de mon poignet gauche m’affectait énormément,en plus de la douleur constante de mon bras, lors du premier mois de mon hospitalisation. Pour mieux décrire le phénomène: j’avais le poignet complètement déformé et tout mou ; exactement comme une personne qui vit un ACV et paralyse du poignet de de la main. Même mon accompagnateur de route croyait impossible, cet étonnant rétablissement survenu quelques semaines plus tard. Spontanément, je me référais toujours à l’aide d’en-haut, principalement au petit frère André de la religion catholique. Sauf que mon plus fiable compagnon de route, m’a alors transmis tout un truc : « Si ton bras fait très mal et que ta main gauche fait terriblement mal aussi ; alors, c’est qu’il y a sûrement une connexion vivante entre les deux ». Quelques jours plus tard, je surprenais mon physiothérapeute, en lui prouvant que mon bras était toujours en vie. Hop-là, on reprend des traitements de physiothérapie, pour mon poignet et ma main gauche. Et puisque je ne ne pouvais plus bouger mes jambes, je lui demande discrètement : « Est-ce que mes jambes vont aussi revenir à la vie ? » Il me réponds doucement en s’approchant de moi : « Si tu crois en Dieu, demande-lui de retrouver l’usage de tes jambes ». Humblement j’ai encore prié dans ces mots : « Mon Dieu, je te redonne tous mes membres si tu les veux, mais laisse-moi au moins la vie s.v.p. » Parce que je me suis retrouvée peu de temps après, avec un abcès pulmonaire, et un transfert d’urgence à l’hôpital Laval. J’ai même osée ajouter audacieusement: « Que ta volonté soit faite et non plus la mienne ». Fidèle pélerine devant l'Éternel, je lui confiais mon cœur et ma vie. Mon corps et mon esprit demeuraient passivement avec le bon vouloir de la médecine, de la science et de la religion. Évidemment, je me suis empressée de redemander la force de partir à la recherche de mon libre arbitre, retrouvé bien des années plus tard. Patricia Turcotte © Le 02 décembre 2008Chiffon | 2008-12-02 18:36:50
Dimanche 16 novembre 2008
LE PRIX DE LA VRAIE LIBERTÉ
Rester soi et vrai devant chaque personne, peu importe son rang social, son pouvoir, son avoir et sa gloire. Refuser de ventre son corps, son esprit et son âme dans un état policier et un système capitaliste qui nous joue souvent des vilains tours, si on ne reste pas vigilant et libre, à chaque instant. Retrouver sa vrai liberté acquis dès la naissance, bien avant d’être étiqueter par toutes sortes de numéros d’organisations multiples; c’est un trésor formidable que ce prix de la LIBERTÉ. Patricia Turcotte © Le 16 novembre 2008Chiffon | 2008-11-16 10:36:15
Mercredi 12 novembre 2008
TEXTE DE LA PROSTITUTION
Voici un autre commentaire constructif, venant d'une personne habitant le pays de la France. Je vous cite son mot en préservant son identité: :"Bonsoir Patricia : je ne vs connais point; votre note est évidente, naturelle et justifiée. Il y a plus de 20 ans, une sœur cadette+son mari, éducateurs spécialisés en B, pratiquaient déjà cette aide pour les jeunes handicapés mentaux. Sans problème ou opposition. Comme Jacques Brell chantait: il faut bien que le corps exulte.....pas directement en rapport avec le handicap. J'ai eu un long séjour en centre de rééducation: dans un état dépressif, heureusement que ma femme pouvait me rendre visite tous les jours. C'était l'amour qui atténuait la douleur et la dépression. Sur handicap.fr - forum il y a Lovequest (Laétitia) qui plaide la même cause. Bonne soirée et merci" Patricia Turcotte © Le 08 novembre 2008Chiffon | 2008-11-12 16:14:20
Jeudi 6 novembre 2008
AJOUT AU TEXTE SUR LA PROSTITUTION.
Voici un commentaire reçu aujourd’hui le 6 novembre 2008, dans ma boite de réception. Je le publie vu que les propos complètent très bien, mon point de vue personnel. L’important est qu’un article fasse son bout de chemin....en Beauce, à Québec et jusqu’en France. Patricia Turcotte. :" À Patricia Turcotte Le 6 novembre 2008.... C’est un débat qui peut vite devenir houleux. Toutes personnes a en effet des besoins vitaux. Ceci dit, je crois que dans certaines situations, la tendresse, le toucher, l’amour trouve tout son sens. Il n’y a pas toujours besoin de sexe a proprement dit pour assouvir ses besoins. Certaines personnes handicapées ont trouvé une autre manière de faire l’amour. Et puis, dans le cas de personnes très lourdement handicapées depuis la naissance, je trouve délicat de les amener vers une sexualité qui pourrait leur faire plus de mal que de bien. Nous sommes dotés de "sens", sachons les utiliser... Quant aux spécialistes dans le domaine des caresses aux personnes handicapées ou accidentées de toutes sortes...je suis sceptique..rien ne remplacera le sentiment d’amour et le sexe fait avec amour. Alors, personnellement OUI pour les personnes consentantes qui le désirent et en expriment le besoin. Mais je dirais, ATTENTION à ne pas décider pour celles qui n’ont pas les moyens de s’exprimer. Les débordements sont si vite arrivés. C’est la maman qui parle bien plus que la femme." Merci à tous de Patricia Turcotte.Chiffon | 2008-11-06 18:09:37
Lundi 3 novembre 2008
SUITE À LA PROSTITUTION.
P.S. Cet article faisait allusion à un profond désir humanitaire : l’entraide à toutes les personnes qui vivent des situations plutôt handicapantes ; c’est-à-dire, aux personnes handicapées de toutes catégories, qui se retrouvent dans un hôpital temporairement ou de longue durée ; ou dans un établissement de santé etc. Il devrait exister dans notre pays, comme partout au monde, des organismes communautaires, commerciaux, gouvernementaux, autant dans le privé que dans le public ; pour venir au secours des personnes handicapées ou non. Je cite un exemple : une personne paralysée de la tête aux pieds, n’ayant que les yeux pour s’exprimer, par exemple. Admettons qu’elle arrive à exprimer son besoin d’ordre affectif ou sexuel. Qui sera assez professionnel dans un établissement de santé public, pour combler son besoin ? Ce genre de débats serait prioritaire ! Une personne est hospitalisée deux semaines, par exemple ; quand vient le temps de soulager un besoin intime ; qu’est-ce qui arrive ? Il arrive que le préposé de l’étage lui flanque une grosse lumière dans les yeux pour lui refroidir les idées ! Trouvez-vous cela normal et humain, des comportements bizarres de même, à l’automne 2008 ? Moi non ! Je suis 100% contre les abus affectifs et sexuels, sur les gens opposés à cette idée, ou encore, en état de grandes faiblesses, ou de maladies physiques ou mentales etc.....oh que non ! Je mentionne des situations d’exemples qui surviennent sûrement dans la vie des gens bien ordinaires. Y a pas grand monde qui semble avoir des besoins sexuels, dans les hôpitaux et établissements de santé de la Nation Québécoise. Pensez-vous que les personnes bien mal prises n’ont pas droit et besoin, de voir réaliser leurs désirs bien humains, tout simplement. Par exemple: recevoir une douce main amicale et affectueuse sur l’épaule, sur la joue, sur la bouche ou partout sur son corps ; selon ce qui semble être manifester par la personne hospitalisée ; qu’elle soit en excellente santé ou profondément inapte à exprimer ses besoins évidents d’ordres sexuels et affectifs. La tendresse, l’affection, l’intimité et la sexualité sont des besoins vitaux chez toute personne humaine, après tout ! D'un autre côté, je ne vois pas encore comment on devrait s'y prendre pour éviter les abus affectifs et sexuels, envers les personnes affaiblies par la maladie ou un handicap très lourd. Tous ensemble, on arrivera à en discuter sérieusement, afin qu'un bon jour on avance à ce sujet d'une façon vraiment professionnelle. Mon idée était de soulever le débat pour que des personnes généreuses et professionnelles songent un jour ou l’autre, à partir ce genres de services, en règle avec les lois évidemment. Dans le passé, les sages appelaient cela du trocs ! Surtout que nous entrons tous dans une crise économique mondiale. Ne serais-ce pas le temps idéal pour s’entraider mutuellement, selon nos forces, nos capacités, nos besoins et nos valeurs ; en tant que citoyens et citoyennes majeurs (es) et consentants (es). Jurer croix de bois, croix de fer ; si je ne quitte pas la planète terre, sans avoir retrouver un emploi rémunéré et convenable; c'est que je n'ai jamais été vraiment la Ti-fille de Victor Turcotte ! Patricia Turcotte © Le 03 novembre 2008Chiffon | 2008-11-03 20:46:54
Jeudi 16 octobre 2008
ENTRE ADULTES MAJEURS, VACCINÉS ET CONSENTANTS.....
LA PROSTITUTION..... De toute éternité, la prostitution entre deux personnes majeures, a existé. Elle sera constamment là; jusqu'à la fin des temps. On n'y peut rien, c'est comme cela, c'est tout ! À mon avis, je suis tout à fait en accord, pour que soit décriminaliser la prostitution, entre les adultes majeurs et vaccinés. Les femmes choisissant ce genre de travail pour gagner leurs croutes, seraient mieux protégées contre les maladies transmises sexuellement, et leurs clients se trouveraient mieux portant. Les activités intimes et sexuelles vécues entre des personnes majeures, vaccinées, et par dessus tout, consentantes, ne regardent qu'elles mêmes.Qu'est-ce que le corps policier, le gouvernement provincial ou fédéral ou l'état peuvent réellement faire de plus brillant, dans ce dossier-là, que de légaliser la prostitution entre personnes majeures; et j'ajoute, en autant que leurs débats soient faits en lieux privés et intimes; non à la vue du public et des jeunes. Patricia Turcotte © Le 16 octobre 2008Chiffon | 2008-10-16 10:30:00
Samedi 11 octobre 2008
QUE FERAIT-ON SANS NOS ARTISTES POUR NOUS DIVERTIR ?
De regarder un spectacle à la télévision au sujet de mes artistes favoris, cela est thérapeutique et réconfortant. S.V.P. je demande au gouvernement au pouvoir, de ne jamais couper dans le domaine artistique. Que ferait-ton sans le divertissement des artistes pour nous divertir à la télévision, à la radio, au cinéma, au théâtre etc ? Au contraire, on doit encourager et soutenir le monde artistique ! J'écoutais une émission à Radio-Canada, où Monsieur Joel Denis était interviewer. Comme sa tristesse et sa solitude m'ont touchée droit au cœur. Pourtant dans ma jeunesse, j'en ai dont rit un bon coup, en le regardant danser et chanter. Tout comme Madame Alys Roby, je trouve cela tellement dommage, que l'on ait mit de côté, cette grande artiste, lors des fêtes du 400ième anniversaire de Québec. On ne doit jamais oublier tout ce que cette femme a fait, pour l'avancement en santé mentale. C'est extraordinaire ! À mon avis, l'investissement dans le monde du spectacle et des artistes est aussi important et précieux, que d'investir dans le domaines des sports ou de la prévention dans la santé. Parce que de regarder nos artistes à la télévision, par exemple, c’est un outil de guérison physique et psychologique. Patricia Turcotte © Le 11 octobre 2008Chiffon | 2008-10-11 17:30:55
Samedi 11 octobre 2008
LES MAISONS D'HÉBERGEMENTS À PRIX FARAMINEUX, POUR NOS AÎNÉS
Est-ce que vous seriez heureux si à l'âge de la retraite, vous ne pouviez vous loger que dans des minables petits logements, souvent inadéquats et insalubres ? Est-ce que vous seriez plus satisfaits d'être loger dans des logements 5 étoiles, à des prix vraiment faramineux ? À mon avis, le premier choix n'est pas humain pour personne; et encore moins, pour les personnes âgées. Sauf que la seconde option risque de devenir à la longue, pire que d'habiter une cage dorée. Qu'en pensez-vous ? En ce qui concerne les logements offerts aux aînés, tous n’ont pas les moyens financiers de se loger à des prix aussi élevés que $1,800 par mois; quant ce n’est pas plus dispendieux. Bien sûr qu’à ces prix surélevés, on se dépêche d'offrir pleins de services de toutes sortes, aux gens âgés: des loisirs, des jours de fêtes soulignés aux repas; salles de réception pour les amis (es) et les familles; visites régulières en autobus, aux Casinos de leurs choix; soins de santé sur place, 24 heures sur 24; services de manucure et de coiffure etc. Tant mieux pour les personnes qui ont les moyens financiers de se payer ce luxe; en autant que ces logements répondent répondent réellement, à leurs besoins véritables et à leurs moyens financiers. J'ai déjà discuté de ce sujet avec des personnes âgées qui habitent ce genre de loyers luxueux, ou de maisons d'hébergements. Après quelques mois seulement, ils semblent se réveiller et ne plus être si heureux qu'ils le laissent paraîtrent. Certains d'entre eux avouent se sentir pris dans des prisons dorées ou des cages dorées. D’un autre côté, il y a la clientèle de personnes âgées, qui se logeront toute leur vie durant, dans des petits appartements, d’une pièce et demi, pour les personnes seules; et d'appartements de deux pièces et demi ou trois pièces et demi, pour les couples. Plusieurs sont très heureux et arrivent à se faire un réseau d'amis (es) véritables; et à se trouver des loisirs, à quelques pâtés de maisons, de leurs logements. Entre amis, ils jouent souvent aux cartes, en riant et en partageant pleins de choses. Une fois par mois, ils se rendent par petits groupes, déjeuner ou souper au restaurant. Croyez-vous que cette catégories de gens sont plus heureux, que ceux dont je fais mention, dans le premier paragraphe ? Dans certains cas, il y a des gens âgés moins chanceux; ils habitent des logements, tout simplement insalubres et inadéquats, pour leurs besoins. Des personnes à mobilité réduite, doivent descendent et remonter un étage, pour faire le lavage. Certains d'entre eux doivent sans cesse demander de l'aide aux autres, pour ces tâches obligatoires. Pourquoi le gouvernement n'investirait pas davantage dans des logements à prix modiques, autant pour les gens âgées, que pour les personnes de tous les âges vivant en dessous du seuil de la pauvreté, et bien souvent, avec des limites de toutes sortes ? Parce qu'une personne âgée de 33 ans, par exemple, déclarée personne handicapée physique même si cela n'est pas apparent, pourrait très bien avoir besoin de ce genres de loyers à prix modique, pour les personnes âgés et retraités. En réalité, elle fait partie de cette classe de gens, malgré son jeune âge. On ne peut l'envoyer vivre au milieu des familles, jusqu'à sa retraite. Elle sera décédée depuis longtemps. Dans ce domaine-là aussi, tout ne va pas toujours mal. On a qu'à regarder autour de nous, pour constater comment sont détruits nos forêts, pour la construction d'habitations luxueuses, en banlieue des grandes villes ou et dans les quartiers résidentiels. De plus, demandez aux contracteurs de vous parler en général, de la longue liste d'attente des personnes âgées, qui ne demandent que de vivre dans des maisons d'hébergements, en toute sécurité, et avec pleins de services fournis; quand ce n'est pas les randonnées en autobus, pour se rendent au Casino de Charlevoix ou autres endroits. Finalement, c'est la loi de l'offre et de la demande. Là ou il y a vraiment des lacunes, ce sont dans les logements à prix modiques, pour les gens vivant en dessous du seuil de la pauvreté. Voilà où sont les vrais personnes oubliées dans le système social et gouvernemental; autant en période électorale, qu'en tout temps. Patricia Turcotte © Le 11 octobre 2008Chiffon | 2008-10-11 16:41:11
Jeudi 9 octobre 2008
LES SERVICES DE TRANSPORTS ADAPTÉS
Les services de transports adaptés en régions comme à Saint Georges de Beauce, à Lévis ou dans la grande ville de Québec, sont des services très importants pour les personnes à mobilité réduite physiquement ou intellectuellement. Je viens remercier sincèrement toutes les personnes qui ont mis sur pied en Beauce comme dans la grande ville de Québec, les services de transports adaptés, pour les personnes vivant avec des limitations physiques et intellectuelles. Depuis quelques années, je suis inscrite à ce transport adapté ; et croyez-moi, cela a transformé mon quotidien. Auparavant, simplement de me rendre à l’épicerie, au cinéma ou à un rendez-vous médical, devenait un tour de force épuisant, et presque impraticable. Quelle chance à travers la malchance, de vivre avec des limitations physiques, de pouvoir réserver une journée à l’avance, notre rendez-vous. Enfin, des gens au pouvoir ont songé aux personnes à mobilité réduite ! Aujourd’hui, je lève les yeux vers le ciel, chaque fois que j’utilise les services du transport adapté en Beauce. Ce service inestimable me permet de conserver mon autonomie et une plus grande liberté, malgré les limitations physiques. J’ose espérer que ce service, si utile et sécuritaire pour plusieurs citoyens et citoyennes, restera en vie très longtemps ; puisque c’est si important de savoir que l’on va pouvoir se rendre à un rendez-vous important. Je tiens aussi à souligner le travail professionnel des personnes qui œuvrent à ces organismes, que ce soit dans ma ville natale de Saint Georges de Beauce, à Lévis ou dans la grande ville de Québec etc. Autant les personnes qui reçoivent nos appels pour céduler un rendez-vous le lendemain, avec leurs voix accueillantes, ou pour toutes les autres personnes qui travaillent dans l’ombre, comme les comptables, les directeurs etc ; sans oublier les sympathiques travailleurs, appelés les taxis qui vont chercher les personnes à leurs loyers ou maisons, pour ensuite les reconduirent en toute sécurité, à l’heure prévue ; habituellement la veille. Continuez votre travail si important et sûrement très valorisant. Milles fois mercis, à toutes les personnes qui ont travaillé durement, pour que soit mis sur pied, ce service de transport adapté ; mais milles mercis aussi, aux responsables des villes, ainsi qu’aux responsables au Ministère du Transport, qui se sont aussi investis, de leurs personnes ou en argent ; tout comme chaque contribuable qui en paie aussi les frais, évidemment. Patricia Turcotte © Le 09 août 2008 P.-S. Bien des personnes auraient accès à ces services de transport adapté ; malheureusement, elles ne sont pas au courant qu'il existe un tel service, dans leur ville; surtout pour les personnes du troisième âge.Chiffon | 2008-10-09 20:31:51
Jeudi 9 octobre 2008
LA RÉALITÉ DES PERSONNES DIVORCÉES
Bien des hommes se font lavés financièrement, suite à une procédure de divorce. Heureusement, toutes les femmes n’entrent pas dans la catégorie des profiteuses, lorsque survient un divorce. Pourtant, peu de structures existent pour encourager, informer et soutenir les hommes divorcés. Malheureusement, pour se faire entendre, quelques-uns ont osé escalader le pont Jacques-Cartier à Montréal ; tandis que d’autres ont grimpé jusqu’à la croix du Mont-Royal. Leurs souffrances criardes n’est pas plus importantes que celles des femmes divorcées ; sauf que: la souffrance ne se compare pas, mais elle se partage. Tous n’ont quand même pas le cran de faire entendre leurs voix, en posant des gestes aussi dérangeants, que ceux mentionnés plus haut. En ce qui touche le sort de bien des femmes en instance de divorce, elles vivent malheureusement leurs douleurs, en s’isolant trop longtemps, avant de demander de l’aide. Il existe davantage d’organismes venant en aide aux femmes en détresses psychologiques ; alors que peu d’organismes sont en place, pour écouter avec empathie, la voix des hommes. À mon avis, je trouve cela très injuste pour les pères, trop souvent laisser pour compte, en ce qui concerne le sujet du divorce. Plus on écrira ou parlera sur ce sujet, plus le gouvernement au pouvoir sera en mesure d’agir pour soutenir les messieurs, autant que les madames qui divorcent. En de rares situations, les deux personnes du couple qui songent au divorce, le font dans l’harmonie et à l’amiable, sans même se retrouver devant un juge. Pour arriver à un résultat aussi harmonieux, il faut que les deux personnes ajoutent de l’eau dans la coupe de vin, évidemment. Quant il y a des enfants, cela est tellement important de régler ces litiges, à l’amiable. Et, les deux conjoints doivent être consentants, pour arriver à un tel résultat. Alors, les démarches juridiques peuvent aussi être très brèves ; et chaque personne concernées dans la procédure du divorce, évite le chemin des larmes, ainsi que les coûteux et complexes sentiers de la bureaucratie civile, gouvernementale et religieuse, dans certains cas plus rares. Elles sont profondes les souffrances des femmes et des hommes, qui réalisent brutalement, que leurs vieilles et confortables croyances et valeurs d’antan, ne leur conviennent plus du tout, et ce, même si elles ont été inculquées de leurs parents, leurs éducateurs, de la société, du gouvernement et de la religion. Je suis persuadée que les personnes qui sont sur le point d’amorcer des procédures judiciaires de divorce, se souviendront de ce fondamental dicton: ORGANISEZ-VOUS AVANT DE VOUS FAIRE ORGANISER Patricia Turcotte © Le 09 octobre 2008Chiffon | 2008-10-09 10:35:03
Lundi 8 septembre 2008
C'EST LE TEMPS DE POSER LES VRAIES QUESTIONS, AUX ÉLUS DES ÉLECTIONS FÉDÉRALES
C'EST LE TEMPS DE POSER LES VRAIES QUESTIONS, AUX ÉLUS DES ÉLECTIONS FÉDÉRALES Est-ce que nos animaux du Canada auraient trop manger de l'herbe mouillée et salie par la température trop humide, suite aux abondantes périodes de pluies d'été 2008 ? Se pourrait-t-il aussi que des personnes humaines soient décédées à cause de l'alimentation de viandes provenant de ces innocentes bêtes contaminées ? Tant de questions sans réponse suite aux dernières nouvelles au sujet de l'importante maladie contagieuse : Listériose ( infection par listéria). La période d'élections fédérales est maintenant terminée. Le temps est propice pour poser des questions de toutes sortes, aux candidats élus dans nos comtés. Lundi matin le 08 septembre 2008, je me rends au restaurant le plus près de chez-moi:le Café-Suprême au Carrefour Saint Georges de Beauce, pour savourer un délicieux café mi-Québécois, mi-Colombien; tout en ayant la possibilité de lire le Journal du jour. En passant, on a pas toujours besoin d'aller au bout du monde pour être heureux: je vous assure que mon café était super cool, comme disent les jeunes. Une cliente assise près de moi, informait la serveuse d'un sujet d'actualité et d'intérêt public, en ces quelques mots d'une grande importance; peut-être aussi est-ce une fausse rumeur non fondée: " Les gens devraient savoir que nos animaux ont mangés de l'herbe devenue contaminée par des pluies trop abondantes etc; et que des personnes humaines en sont décédées. Donc, cette maladie appelée la Listériose, aurait des facettes cachées à la population et qui seraient très alarmantes, si les autorités au pouvoir informaient plus adéquatement la population, au lieu de la garder dans l'ignorance." Curieuse de nature, je ne peux m'empêcher d'ajouter mon grain de sel à leurs conversations, en ajoutant: Mais où peut-on lire ces informations très importantes ? Et la dame me répond: "À nulle part encore, madame. L'information n'a pas été diffusée sur le sujet pour éviter que la population soit alarmée." Je retourne chez-moi plutôt sceptique, mais ouverte d'esprit sur la vérité de la provenance de la Listériose. Dès mon arrivée, je me suis empressée d'ouvrir mon ordinateur pour composer sans censure, cet article. Je laisse le soin aux auteurs de ce site, plus expérimentés que moi dans le domaine des recherches et de l'écriture, ainsi qu'aux journalistes professionnels de nous donner les vraies informations sur la provenance réelle de la Listériose. Depuis le déclenchement des élections fédérales de dimanche le 07 avril 2008, on parle beaucoup moins de ce sujet si important et toujours en vigueur: La Listériose. Ce temps électoral terminé, est la période idéale pour poser les vraies questions, à nos députés élus; qui sûrement, se feront un réel plaisir de nous répondre adéquatement; puisque nous sommes tous concernés, autant les Québécois que les Canadiens. Patricia Turcotte © Le 08 septembre 2008 Saint Georges de Beauce (Québec)Chiffon | 2008-09-08 15:22:38
Jeudi 22 mai 2008
POUR DES CHANGEMENTS BÉNÉFIQUES POUR LES QUÉBÉCOIS
POUR DES CHANGEMENTS BÉNÉFIQUES POUR LES QUÉBÉCOIS Les débats au sujet de la santé de tous les citoyens y compris surtout des aînés, du système de justice qui devrait être révisé en profondeur, et de l’éducation des étudiants, deviennent des importants sujets sociaux d’intérêts publics et politiques au Québec. Personnellement, je me sens impliquée en tant que citoyenne; il me semble faire encore partie de la parade; même si parfois, je me demande si parade il y a encore ? Le système de l’éducation est en révision actuellement pour une réforme. Nous serons étonnés d’entendre ce que nos jeunes nous diront, pour apporter un bon son de cloche sur le sujet qui les concernent plus particulièrement. Nos étudiants d’aujourd’hui représentent l’avenir de demain ! Donnons à ces étudiants la possibilité de se sentir soutenus par le Gouvernement, la Société, les professeurs, les parents et tout le peuple. En les écoutant davantage avec intérêt, nos étudiants qui seront nos professionnels de demain, nous partagerons des choses intéressantes, la plupart du temps. C’est semblable dans le système de santé public au Québec. Il n’y a pas que les délais d’attentes aux urgences des hôpitaux, il y a aussi l’intérêt à écouter nos aînés, lorsqu’ils se sentent mis au rancart dans des hôpitaux. Bien souvent, nos aînés pourraient continuer une vie simple, heureuse et agréable dans leur maison, s’ils obtenaient davantage le soutien des du Gouvernement, des aidant naturels ajouté aux services à la maison, par l’entremise des CLSC et des organismes communautaires. Pour les aînés, ce n’est pas évident de payer sans arrêt, chacun des services ajoutés à la maison; qui les obligent hélas, à quitter leur foyer pour des centres d’hébergements privés ou publics; faute de ressources financières. Ce serait tellement plus humain et plus prioritaire, de redonner une réelle transparence, une meilleure souplesse et un accès plus simple à notre système de santé, de justice et d’éducation, qui devrait s’inscrire en priorité aux rendez-vous des élus au pouvoir; lorsque viendra temps de les réviser en profondeur. Personnellement je trouve abusif pour nos aînés, les nouvelles constructions des prisons dorées, appelés des Manoirs, des Auberges, et à prix faramineux mensuellement. Ces aînés devraient être mieux logés dans la construction de loyers à faibles revenus, à des prix plus adéquats en rapport avec leurs revenus. Actuellement, on les épuise au niveau financier. Ainsi, ils n’ont plus de sous pour agrémenter leur quotidien, de nouveaux loisirs et de sorties. Ainsi, ils pourraient continuer à être légèrement productifs dans la société; la bibliothèque du coin, participer aux réunions d’organismes communautaires, participer à des chorales, les aider à raconter verbalement ou par écrit, leurs mémoires. Quant arriverait l’heure du sommeil, ils n’auraient à peu près plus besoin de somnifères pour dormir, tellement ils seraient fatigués de leurs intéressantes et agréables journées ! Ainsi, nos aînés se sentiraient mieux écoutés. Ils verraient que leurs nombreux talents peuvent encore contribuer à enrichir la société. Hélas, on les incitent aux passe-temps monotones et dépassés : jouer aux Bingo et visiter un Casino une fois par mois. Énormément de nos aînés vivent trop dans la solitude et pensent souvent au idées de découragement, de désespoir; quant ce n’est pas aux idées suicidaires qu’on fait semblant de ne pas entendre. J’ai pu le constater de mes propres yeux, ayant reçu leurs confidences au moment où j’ai travaillé pendant 5 ans, auprès des gens âgés, autonomes et semi autonomes. Dans le Journal Le Soleil, distribué à l’Université Laval et intitulé : Au fil des évènements, je lisais avec intérêt même s’il y a quelques années déjà, les propos cités par la Canadienne, Madame Louise Arbour, Commissaire aux Nations Unis et aux droits de l’homme, à l’époque. Celle-ci dénonçait avec conviction, les inégalités flagrantes faites aux personnes et aux groupes les plus démunis et marginaux de la société : les femmes et les hommes de familles mono parentales, les gens plus jeunes et pas encore âgés, comme les personnes de 40 à 60 ans. les personnes vivant avec des handicaps ou limitations de toutes catégories, les autochtones etc. Madame Arbour proposait comme solution, de passer simplement de la charité chrétienne à la véritable justice. Le temps est réellement propice pour améliorer la qualité des relatons humaines, dans tous les trois paliers gouvernementaux du Québec : municipal, provincial et fédéral. Une solution concrète pour y parvenir, serait que les Responsables au Gouvernement place en première ligne: les citoyens au cœur de tous les débats, décisions et lois qui les concernent tous, en réalité. Après tout, on va bien les chercher gratuitement, lorsque vient le temps des nouvelles élections ! Peut-être alors y aurait-il réellement un cœur plus humain, plus juste, plus heureux et plus solidaire, qui battrait dans le poitrine de chaque Québécois, comme au centre de tous les organismes et de toutes les institutions démocratiques du Québec. Sans oublier dans le cœur du Premier Ministre, de ses collaborateurs, même de l’opposition et au centre de l’état. Patricia Turcotte © Le 21 mai 2008Chiffon | 2008-05-22 00:47:55
Mardi 20 mai 2008
SOLIDARITÉ POUR LES VICTIMES D'ERREURS MÉDICALES
ERREURS MÉDICALES Créer des structures mais extrêmement simples, humaines, solides, peu coûteuses et accessibles pour tous. Les citoyens victimes d’erreurs médicales sont bien petits, seuls, silencieux et non dérangeants; surtout quant la majorité de ces victimes, sont retournés dans la réalité invisible ou l’au-delà, avec leurs secrets médicaux. Ceux et celles qui regardent avec les yeux du cœur, vivre ces êtres proches, voient facilement que d’assurer leurs simples survies quotidiennes et celles de leurs familles, devient un combat de chaque instant. Alors que ces braves personnes poursuivent paisiblement leurs routes, comme si rien ne s’était produit; des gens de leur environnement immédiat chuchotent: Quel courage hors du commun, vous habite donc ? Ce n’est pas donné à tous, de braver la grosse et puissante machine administrative, mise en place pour assurer la protection des bénéficiaires des services de santé et des citoyens. Ne serait-ce que pour alerter les autorités de l’hôpital ou du centre d’hébergement, les comités de patients, les protecteurs des citoyens, les institutions corporatives et les ministères concernés. Tout comme ce n’est pas donné à tous d’entreprendrent de leurs vivants, des procédures judiciaires administratives complexes, épuisantes et coûteuses, autant financièrement que moralement. Déjà affaiblis par la maladie et/ou le deuil ajouté, en plus d’être hypothéqués financièrement, qui osera s’y aventurer ? Pourquoi ne pas mettre sur pied, une association d’aide ? Ce grand dossier de société devrait être prioritaire pour le Gouvernement, afin d’assurer un meilleur soutien aux personnes et aux familles, victimes d’erreurs médicales. Possiblement que ce dossier repose à l’état embryonnaire au Gouvernement; malgré tout, je garde un brin d’espoir et de confiance, que le nouveau Ministre de la santé et des services sociaux, Monsieur Bolduc, sera ouvert à créer le plus tôt possible, un important dossier à ce sujet : soit un fonds de secours pour soutenir les victimes d’erreurs médicales; conjointement, l’abolition de la responsabilité financière des professionnels, avec un regard des compagnies d’assurances, évidemment. Voilà quelques idées personnelles, aussi à l’état embryonnaire, soulevées bien candidement par une citoyenne sensible à cette cause sociale. Le plus important serait de voir germer de nouvelles idées ajoutées, et ensuite, de conduire ce dossier à bon port; c’est-à-dire, jusque dans le cœur et l’intelligence de professionnels ou de citoyens engagés ou retraités; mais possédant les aptitudes, habiletés et connaissances requises. Ces personnes seraient habillées moralement, d’une grande passion d’aider et de soutenir humainement d’abord, les victimes d’erreurs médicales et leurs proches aussi touchés, dans bien des cas. Il serait aussi primordial que les victimes d’erreurs médicales et leurs proches se soutiennent solidairement, en obtenant l’appui humanitaire des professionnels concernés et sensibilisés; et dans certaines situations, la contribution de médias professionnels. Il ne faut pas oublier que de ressasser ses anciens dossiers médicaux, demande énormément de courage, d’audace, de curiosité et de détachement émotif. Très souvent, ces documents médicaux et légaux deviennent les seuls témoins d’une grande partie de la vérité, lorsque survient un accident bizarre, une maladie imprévue ou un décès inattendu. Patricia Turcotte © Le 20 mai 2008Chiffon | 2008-05-20 01:59:42
Dimanche 18 mai 2008
LES ILLUSIONS TROMPEUSES DU CERVEAU HUMAIN
LES ILLUSIONS TROMPEUSES DE NOTRE CERVEAU HUMAIN, DONT 10% SONT VRAIMENT: FOU BRACK Il y a des jours où la vie semble monotone, routinière; un peu comme si on vivait le Jour de la marmotte, comme dans le film sur le sujet. C’est seulement une illusion dans notre cerveau, où un 10% de ce cerveau humain, ne sert qu’à saboter des projets, à faire du mal alors que l’on veut faire du bien. Dans les grandes religions, ce 10% de notre cerveau se nomme : le diable. D’autres religions moins constipées appellent ce 10% du cerveau, : le pas gentil, le méchant garnement, le vieux fou etc. Quelle chance j’ai eu un jour, d’entendre un religieux de haute renommée, me proposer de donner des informations aux jeunes qui auraient très peur du diable; en leur mentionnant que le diable n’existe pas du tout. Je déteste le terme diable et toutes la suite des termes religieux; surtout que je tiens à demeurer neutre dans mes textes, surtout dans les domaines de la religion et de la politique. Je prends le risque de choisir le mot qui me plaît le plus; je ne l’ai même pas inventé là; il provient d’un grand Sage qui donnait des thérapies sérieuses et des conférences, sur le mode de vie en 12 étapes, et ce, dans la région de la Beauce, de l’Amiante et parfois de Québec. Je révèle seulement son prénom surnom, d’accord; même si plusieurs vont le reconnaître; Zario. Ce grand bonhomme professionnel et si humain, nous renseignait souvent sur ce pire ennemi en nous, situé dans notre cerveau: ce fameux 10%. Dans la science médicale, ce 10% se nomme comment... ? Je l’ignore. Une chose est évidente : si une personne tombe dans le panneau de son 10% du cerveau, pour se taper une folie publique, genre nuisible aux autres et à lui-même; il se dirige tout droit vers des culs de sacs, où son 10% sera ravi de lui avoir joué un vilain tour, à son insu bien souvent. On le conduira malgré lui : à la prison, à l’hôpital, en centre de crise ou à sa résidence privée si le coup n'est pas trop pire. Selon mon opinion personnelle, n’ayant aucune connaissance ni diplôme en science, en politique, en religion, dans la loi ou le droit et en santé; je prétends tout de même jusqu'à avis contraire, que ce 10% dans le domaine scientifique, pourrait signifier : un avis de cancer incurable sans porte de sortie autre que la mort, un diagnostic en santé mentale avec toutes les étiquettes dégradantes que l'on connaît, une fiche dans le rapport de police: un feu rouge sans arrêt, une vitesse trop dangereuse; mais aussi, un méchant verdict lourd de conséquence si tu ne prends pas immédiatement, un avocat très neutre: tu n’es qu’un idiot à enfermer une nuit en prison ou à l'hôpital, un grand malade mental, un être dangereux à placer sous contrôle, un méchant bandit, voleur, menteur, violeur, tueur, drogué, un çi et un ça et patati et patata. Quand j’ignore une chose aussi importante que celle-ci, un bon lecteur avisé va sûrement trouver une solution à ce questionnement sans réponse, d’accord ! Donc, quand vous lirez un article où j’utilise ce terme de 10%, vous saurez alors que je parle d’une minime partie de notre cerveau, dont les noms que vous voudrez bien indiqués, sont : le saboteur, le menteur, le voleur, le méchant, le trompeur, le mauvais génie, le destructeur. Ajouter tous les noms qui vous plairont, d’accord ! Chacun a droit à son choix de mots en ce domaine si important de notre vie. À mon avis, j'ajoute mon grain de sel à ce 10% auquel j'adhère pour aujourd'hui seulement: Pendant que le Créateur se reposait le 7ième jour de son œuvre, je crois que son Créateur en a profité pour lui jouer un vilain tour: en ajoutant ce 10% fou brack, dans le cerveau de ses enfants créés à son image. P.S. J’utiliserai à l’avenir, les termes au masculin qui signifieront bien sûr, le féminin. Merci de votre compréhension à ce sujet. Patricia Turcotte © Le 18 mai 2008Chiffon | 2008-05-18 15:09:30
Samedi 19 avril 2008
CES ENFANTS APPELÉS DYSLEXIQUES
CES JEUNES DYSLEXIQUES La plupart des « Baby boomers » ont bien souvent entendues un professeur du primaire radoter ces paroles disgracieuses, aux élèves plus agités ou plus tranquilles: « Force-toi donc un peu plus, tu n’est quand même pas fou; te voilà encore sur une autre planète; comme tu es dans la lune; tu n’est que bonne à rien, tu vas faire quoi dans la vie ? ; ça fait cinq fois que je te le répète; tu n’est qu’un idiot, une paresseuse, un pas vite ». C’est quoi un enfant dyslexique ? La plupart d’entre nous, croyons que ce terme médical concerne seulement les catégories d’enfants cités plus hauts. Plusieurs pensent que ce terme s’adresse aux jeunes plus recroquevillés dans leurs coquilles, par exemple. C’est faux ! Davantage prisonniers de la carapace des autres, qui jugent trop sur les apparences souvent trompeuses…..devinez quel célèbre personnage de l’histoire était dyslexique ? Albert Einstein. Ces nouveaux enseignements qui m’instruisent depuis quelques semaines, proviennent encore dans le simple circulaire de la semaine. Je vous cite la référence : « Au bout de mon crayon ». Journal des apprenants(es) en alphabétisation, volume 4, avril 2008; et produit dans le cadre des initiatives provinciales et fédérales en matière d’alphabétisation. (IFPCA). Patricia Turcotte © Le 18 avril 2008Chiffon | 2008-04-19 00:48:47
Lundi 14 avril 2008
NOTRE LAS VEGAS AU QUEBEC
ALLEZ-Y À NOUVEAU CASINO DU MONT TREMBLANT Une improvisation naturelle pour la Société d’état : on l’aura notre Las Vegas au Québec, avec l’ouverture du 4ième Casino du Québec, situé sur le Mont Tremblant. Aucune perte de temps, d’énergie et d’argent n’a été investie par la Société d’état, ainsi qu’aucune consultation auprès des citoyens du Québec, à ce sujet. Ce qui était réservé au milieu criminel il y a quelques années, est devenu honnête pour l’état et le Gouvernement. Avis aux aînés : sortez vos sacoches bourrées aux as, l’autobus vous attendra demain matin, sur le perron de l’église. Chapeau à notre Société d’état, qui ne s’est même pas préoccupé d’investir $10. dans des procédures administratives compliquées et coûteuses. Enfin, un point positif trouvé suite à l’ouverture de ce Casino du Mont Tremblant; en ce qui me concerne. Loto Québec va toucher des revenus de cinquante millions de dollars, pas de $50. là, comme nous allons peut-être gagner avec nos billets de loteries. Le milieu du crime organisé ou le milieu du crime non organisé, quel est le pire selon vous ? Je vois dans ma boule de cristal ! Pleins de nouveaux /psy/ de toutes sortes et travailleurs sociaux à l’ouvrages……...des organismes communautaires bidons multipliés..…… des centaines de nouveaux centres de crises, verront le jour à travers la Province de Québec.......de nouveaux joueurs compulsifs s’ajouteront dans les maisons d’hébergements, dans les asiles psychiatriques, dans les familles d’accueil, dans les hôpitaux et les foyers appelés CHLSD……des nouveaux groupes de joueurs compulsifs anonymes……..quant au nouveau taux de suicide sur les nouvelles statistiques établies……..Cela n’aura encore rien à voir avec l’état ou le Gouvernement, bien non ! Autant retourner entendrent les sermons de curés, pour nous instruirent des mêmes sujets que nos politiciens : « vos problèmes personnels et familiaux, sont d’ordres personnels et ne concernent que vous-mêmes, et rien que vous-mêmes ». Quoi de plus simple pour dégager les Responsables actuels de ce projet du Casino au Mont Tremblant, de nous aviser dans trois ans, des impacts de ce nouveau projet du Casino du Mont Tremblant; avec leurs airs débonnaires habituels: « les élus qui ont pris ces décisions de société, ne siègent pas sur les bancs de nos députés et ministres actuels; cherchez les dans le champs; et ainsi de suite ». Autant au Québec qu’au Canada, il y aura encore des voyages organisés pour les personnes du 4ième âge, pour se rendre au 4ième Casino du Mont Tremblant, au Casino de Charlevoix; comme au Casino à Ottawa ou au Casino de Las Vegas. Tout comme il y aura encore des beaux parleurs aux élections provinciales et fédérales, tous les quatre ans; il y aura encore des électeurs pour voter pour des politiciens professionnels; mais aussi pour des personnages malveillants, à cravates, sans cœur et sans âme. Patricia Turcotte © Le 14 avril 2008Chiffon | 2008-04-14 06:16:39
